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1. Pour la reconquête nationale
La nation italienne doit redevenir un organisme ayant une fin, une vie et des moyens d’actions supérieurs à ceux des individus, divisés ou regroupés, qui la compose. Nous devons retrouver une unité morale, politique et économique réalisée intégralement au sein de l’État.
L’État que nous souhaitons est un État éthique, organique, expression et référence spirituelle de la communauté nationale. Son premier devoir est de réaffirmer et reconquérir sa souveraineté et son autonomie afin de réduire la force des pouvoirs de privés et internationaux.
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2. Pour une souveraineté populaire, contre les pouvoirs forts.
Dans la phase actuelle, dite de mondialisation, on assiste à une montée vertigineuse de structures supranationales, internationalistes, de nature privée, qui imposent une dictature de classe sur la nation. Elles sapent l’autorité des institutions et privent les citoyens de toute participation réelle aux prises de décision dans le domaine public. Nous revendiquons le retour à l’idéal romain de la citoyenneté : pour une souveraineté populaire et nationale!
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3. Pour le contrôle public des banques
L’émission de monnaie a échappé à la communauté nationale en faveur de groupes privés qui exproprient le bien public à coup de privatisations. Ils étranglent les citoyens, détruisent l’épargne, font grossir la dette et ébranlent l’État social.
Les banques – toutes privées! – sont devenues des organes de contrôle et de perception des taxes.
Contre le vampirisme financier, nous proposons :
La souveraineté nationale dans le domaine de l’émission des billets de banque.
Propriété d’État de BANKITALIA
Contrôle politique sur la Banque Centrale Européenne de la part de la Communauté Européenne.
Institution d’une Banque Nationale Éthique.
Mise en place d’une loi faisant de l’usure un crime contre l’humanité.
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4. Mise en laisse des multinationales et relance de la production italienne au sein d’une Europe autarcique.
Les crises économiques sont dues en majeure partir aux politiques anarchiques des multinationales et au mythe du libre marché. La dictature du WTO (organisation internationale qui empêche le développement des politiques nationales en faveur de la nation) nous oblige à subir le chômage, la précarité, la prolétarisation et l’immigration forcée et incontrôlée. Nous croyons au contraire en une Europe forte, autarcique, possédant son propre marché interne régulé par la politique, qui n’expose pas les travailleurs européens à la concurrence de pays où la population n’a pas les mêmes, contraintes, horaires de travail et salaires que les travailleurs européens.
Contre les multinationales, nous proposons :
Une politique autarcique à l’échelle de l’Europe.
La protection des marchés nationaux de la concurrence de ceux qui exploitent leur travailleurs (comme la Chine et les différents pays du Tiers et du Quart monde) afin d’empêcher le commerce avec ces nations.
Création d’une autorité qui réglementera les pressions sur le Libre Marché.
Relance de la production nationale, protégée de la dictature du WTO.
Blocage des délocalisations : Celui qui délocalise devrait perdre le droit de vendre ses produits en Italie.
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5. Contre la société multiraciste, arrêtons l’immigration obligatoire et la guerre entre les pauvres.
La mondialisation, ou la dictature des multinationales, n’engendre pas des désastres seulement des points de vues économiques et sociaux, mais aussi humains. Avant la prise de pouvoir de ces multinationales, par exemple, l’Afrique subvenait à ses besoins alimentaires de manière autonome à 98%. Pourtant aujourd’hui, c’est la famine. Conséquence de ce phénomène, en Europe et en Italie, des millions de déshérités, d’affamés, de désespérés, arrivent chaque année.
La politique face à cette vague est absurde. Les organismes privés, au nom de conceptions idéologiques ou religieuses (communistes, progressistes, Caritas etc.) entretiennent une guerre entre les pauvres en offrant la priorité aux immigrants face aux italiens pauvres. Ils commettent une injustice en gaspillant des subventions publiques, fournissant une assistance médicale, favorisant l’emploi et l’accession aux logements aux dépens des italiens.
Dans un système économique global, les entreprises nationales sont en compétition avec d’autres qui emploient de véritables esclaves sous-payés afin de produire à des coûts dérisoires. C’est pour cela que ces mêmes entreprises recherchent une main d’œuvre bon marché (les immigrants) afin de répondre à cette concurrence déloyale. Les immigrants acceptent bien sûr volontiers ces salaires de misère que les Italiens refusent bien souvent. Cesser d’exposer nos entreprises à cette concurrence rendra inutile l’apport d’immigrants et garantira nos emplois.
Contre l’enfer de la société multiraciste, nous proposons :
La lutte contre les causes de l’immigration:
coopération avec les zones économiques extra-européennes afin de mettre fin à leur dépendance vis-à-vis des multinationales.
Arrêt du flux migratoire.
Création d’un organisme de contrôle qui s’assurera que cesse le favoritisme social dans les zones touchées par l’immigration.
Lutte sans merci contre les négriers et leurs complices.
Blocage des fonds destinés aux associations parasites favorisant « la politique d’accueil » qui masquent en fait des intérêts particuliers économiques, religieux ou idéologiques.
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6. La garantie du travail : un devoir social.
Le travail, sous toute ses formes, intellectuel, technique, exécutif, manuel, est un devoir social et, à ce titre, doit être sous tutelle de l’État. La production doit être unitaire, d’un point de vue national, afin d’assurer le bien être de chacun et le développement de la puissance nationale.
La recherche continuelle de compétitivité et la flexibilité du travail peuvent être bloquée en fermant le marché aux producteurs extra européens avec leur mode de production esclavagiste.
Contre le chômage et la précarité, nous proposons :
l’abolition des lois qui favorisent la précarité et la flexibilité des contrats (lois qui donnent un pouvoir absolu au capital sur le travail).
Des politiques de protection des travailleurs italiens afin qu’ils ne soient plus exposés à la concurrence de travailleurs-esclaves, qui ne bénéficient pas des mêmes conditions de travail (journée de 8 heures, retraites, congés maternité, etc.), ou celle de travailleurs émigrés prêts à accepter le minimum syndical ou le travail au noir.
Remplacement du Sénat par une Chambre du travail qui garantirait la représentation harmonieuse de toutes les catégories de travailleurs.
Réévaluation du travail par rapport au Capital.
Participation des travailleurs à la gestion des entreprises.
Refondation culturelle de l’humanisme du travail.
Réévaluation du travail manuel, dans sa rétribution, en garantissant la sécurité du poste de travail, par une baisse de l’âge de la retraite et du nombre d’heure hebdomadaire.
Réduction progressive des heures de travail jusqu’à 30 heures par semaine, afin d’atteindre le plein emploi.
Contre le chômage et la précarité, nous proposons:
l’abolition des lois qui favorisent la précarité et la flexibilité des contrats (lois qui donnent un pouvoir absolu au capital sur le travail).
Des politiques de protection des travailleurs italiens afin qu’ils ne soient plus exposés à la concurrence de travailleurs-esclaves, qui ne bénéficient pas des mêmes conditions de travail (journée de 8 heures, retraites, congés maternité, etc.), ou celle de travailleurs émigrés prêts à accepter le minimum syndical ou le travail au noir.
Remplacement du Sénat par une Chambre du travail qui garantirait la représentation harmonieuse de toutes les catégories de travailleurs.
Réévaluation du travail par rapport au Capital.
Participation des travailleurs à la gestion des entreprises.
Refondation culturelle de l’humanisme du travail.
Réévaluation du travail manuel, dans sa rétribution, en garantissant la sécurité du poste de travail, par une baisse de l’âge de la retraite et du nombre d’heure hebdomadaire.
Réduction progressive des heures de travail jusqu’à 30 heures par semaine, afin d’atteindre le plein emploi.
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7. Contre les incertitudes de l’avenir, investissons dans la santé et sécurisons les retraites. « L'otto per mille » pour la santé!
Les privatisations menacent même le repos des justes. Les retraites disparaissent dans la malversation des intérêts privés. L’Italie, patrie de l’État social et de la providence publique, est maintenant à la merci de l’esclavagisme anglo-saxon.
Il est indéniable que la mécanique des pensions et retraites est en crise et qu’avec les contributions actuellement versées par les travailleurs, il sera impossible de verser des retraites décentes aux futurs retraités. À moins d’inverser cette tendance avec des politiques natalistes, si l’on veut rendre acceptable la vie des futurs retraités et ce n’est pas l’augmentation des retraites qu’il faut viser pour rendre la vie acceptable mais la baisse des dépenses qui rendent insuffisants ces 800 euros par mois. Il faut garantir la propriété pour tous grâce au crédit social (Mutuo Sociale), mener une politique énergétique nucléaire nationale, gérer les assurances automobiles publiquement, que l’État contrôle le bien-être alimentaire et donc la grande distribution, une santé publique efficace et libéré de la spéculation des multinationales pharmaceutiques. Nous devons garantir cette qualité de vie supérieure à celle que nous avons actuellement malgré une baisse probable des retraites à 500 euros par mois.
Contre le vol du futur et afin d’éviter notre transformation en un peuple de sans-logis, nous proposons :
La défense inconditionnelle du principe de l’État providence (Inps).
De fixer les revenus des retraites automatiquement et de les réévaluer en fonction du coût de la vie.
L’accession à la retraite dès 55 ans.
La défense inconditionnelle de la sécurité sociale.
Rétablissement des USL (dispensaires locaux) face à l’augmentation de la privatisation des soins. En particulier pour les maladies mentales, nous garantirons que les familles pourront bénéficier des thérapies d’avant-garde gratuitement.
Modernisation des hôpitaux publique avec les fonds aujourd’hui gaspillés par des associations inutiles.
Utilisation de l’ « otto per mille » (partie des revenus de l’État italien destiné au financement de divers groupes religieux) pour la santé publique.
Pour un fisc juste et en faveur du développement :
maintient d’une fiscalité progressive.
Introduction d’un « coefficient familial » : ce coefficient est fondamental pour favoriser les femmes qui préfèrent rester à la maison afin d’élever leurs enfants. Par exemple, une famille constitués d’un homme, d’une femme et de leurs deux enfants de 5 et 10 ans:

Ainsi est crée une disparité grave entre le traitement fiscal de deux familles du fait que l’une a une seule source de revenu bien que ce revenu lui-même soit le même. Grâce au coefficient familial, le revenu sera imposé de la même manière.
Exemption totale d’impôt pour les personnes ayant un revenu inférieur à 15.000 euros afin d’assurer un minimum vital de 1250 euros nets par mois et par personne.
Réforme de l’ICI (impôt foncier), en particulier enlever les taxes sur les résidences principales et créer une surtaxe pour les grands propriétaires (ceux qui possèdent au moins quatre résidences dans la même commune) et qui ne louent pas les locaux qu’ils possèdent.
Abolition de l’IRAP (impôt qui devrait s’appliquer qu’aux entreprises ayant des employés mais qui s’appliquent à tous les commerçants) car elle poussent de nombreuses personnes à la faillite.
Lutte contre l’évasion fiscale, en particulier celle des grandes entreprises et des multinationales. Nous voulons renforcer l’administration financière en lui donnant des pouvoirs incisifs contre les grandes entreprises.
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8. Nous garantissons le droit à la maternité et à la vie.
Le plan des multinationale et des fonctionnaires communistes a contribué, entre autre, à la mort de la démographie italienne et européenne. La vie chère, la baisse des salaires, l’impossibilité d’obtenir des allocations familiales ont donné une natalité réduite à zéro.
Contre la disparition de l’Italie, nous proposons :
La création d’une organisation pour la Maternité et l’Enfance structurée de manière locale qui s’occupera de l’assistance aux mères et aux nouveau-nés, qui les aidera pendant la grossesse notamment en garantissant un nombre suffisant d’écographie ainsi que des consultations gynécologiques gratuites et de qualité.
L’encouragement de l’allaitement au sein et la distribution de lait en poudre produite par l’industrie pharmaceutique nationale.
La défense de l’assistance pédiatrique gratuite pour tous.
Un salaire maternel public jusqu’à l’âge scolaire. Nous établissons le principe que la mère doit pouvoir rester à la maison en percevant un salaire sans pour autant perdre son emploi précédent.
La construction de garderies sur tout le territoire avec la préférence nationale pour l’obtention des places.
L’incitation économique pour les familles nombreuses.
Le soutient aux mères célibataires.
L’accession immédiate à la propriété grâce au crédit social (Istituto del Mutuo Sociale) pour les familles qui attendent un enfant.
Contre le sexisme et le féminisme, nous proposons : la participation active des femmes au marché du travail, une meilleure représentation politique, la défense du bien-être et de l’intégrité physique.
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9.
Nous couperons les mains qui s’emparent des biens nationaux essentiels. (transport, télécommunication, eau, ressources naturelles, énergie, santé)
La privatisation, au profit de différents groupes privés, après avoir phagocyté les transports, les télécommunications etc., ont cannibalisé les éléments essentiels au bien-être comme l’eau, l’énergie et les richesses naturelles, Ces ressources sont la propriété du peuple, l’État doit les administrer et garantir leur efficacité maximum et orienter les profits qui découlent de leur exploitation à la construction et au maintient d’un État social.
Contre le contrôle total de nos fonctions vitales, nous proposons :
La nationalisation des secteurs de l’énergie, de la télécommunication et des transports.
La nationalisation des ressources naturelles (eau, gaz, etc.) et de leur distribution.
Afin de mettre fin aux morts dues aux intérêts du lobby pharmaceutique qui règne en maître sur le marché, nous proposons :
Un contrôle sévère de la part du ministère de la santé sur les politiques pharmaceutiques.
D’augmenter la recherche publique afin que les industries pharmaceutiques ne mènent des recherches que sur certaines maladies et pour des raisons lucratives.
Une politique rigoureuse contre la spéculation en matière de santé et sur la recherche.
Dans l’optique de s’opposer aux expropriations financières (dites privatisation), nous proposons, entre autres :
Une assurance d’État qui soustraira des sommes à celles gagnées par les assurances privées. Ces sommes pourront être assignée au fonctionnement d’un État social, à son développement et à la recherche publique.
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10. Reprendre la souveraineté énergétique.
Sans souveraineté énergétique, il n’existe pas de souveraineté nationale. Il est nécessaire que l’Italie se dote immédiatement d’un programme énergétique national pour mener vers l’autosuffisance énergétique. Cela mènera à une épargne des millions d’Euros que nous payons chaque année dans l’importation d’énergie fossile. Tout dépend de l’énergie : la maison, la santé, le progrès, le bien-être, l’instruction, le travail, la famille. Sans l’énergie, avec peu d’énergie ou une énergie polluante, nous plongerons dans la misère que vive déjà bien d’autres pays.
Contre la soumission nationale, nous proposons :
La nationalisation de l’énergie électrique, de la production à la distribution.
Le retour à l’énergie nucléaire.
Le financement public des énergies propres : biomasse, solaire, éolienne.
Le financement de la recherche sur les énergies futures : hydrogènes, cellules photovoltaïques au cilice.
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11. Le droit à la propriété avec le crédit social (Mutuo Sociale).
La famille naturelle doit avoir un toit au dessus de sa tête. C’est ainsi que grandit la famille. Contre la prolétarisation forcée, contre l’usure pratiquée par les banques ou contre les loyers exorbitants, contre la spéculation des propriétaires, il est nécessaire que chaque famille devienne propriétaire de sa maison.
Contre un futur de sans-logis, nous proposons :
La mise en place du crédit social (Mutuo sociale) : la construction par l’État sur des terrains publics de maison vendues à prix coutant aux familles non propriétaires sans passer par le concours des banques.
Des bâtiments construits dans le style du Ventennio à l’opposé de l’architecture inhumaine, ressemblant à des ghettos, dont la démocratie chrétienne et les communistes ont fait la promotion.
Que les maisons acquises grâce au Mutuo sociale ne soient revendus qu’à des personnes qui y habiteront, au prix coutant et en comptant les versements précédents.
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12. Pour une relance de l’instruction, de la culture, de la recherche : gratuite, universelle et sélective.
La politique de l’oligarchie veut créer un vide dans la mémoire et de l’inculture au sein d’individus nivelés par le bas, des masses atomisées. La complicité des intellectuels néoconservateurs ainsi que des gourous catho-communistes ont mené à un désastre au sein de l’éducation.
Contre la destruction des cervelles, nous proposons :
Réactualisation de notre héritage helléno-romain.
La révision des programmes d’études.
Une plus grande osmose entre la culture intellectuelle et manuelle.
Contre la massification et le retour de la culture de classe, nous proposons :
Une école publique, nationale et totalement gratuite.
Une éducation communautaire et nationale au sein de ces écoles.
L’université gratuite jusqu’à l’obtention d’un diplôme.
Une sélection rigoureuse pour l’attribution des diplômes.
La reconnaissance des années de scolarité dans le curriculum même pour les personnes n’ayant pas obtenu le diplôme.
L’institution d’un fond social pour la recherche.
La stimulation de la recherche publique, contre les fondations privées, afin d’arrêter la fuite des cerveaux.
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13. Retour à la terre et garanties pour des productions biologiques nationales.
L’indépendance vient aussi de la culture gastronomique et de la production locale et biologique. Ces ressources sont vues comme un obstacle par ceux qui souhaitent l’uniformisation et la colonisation. On peut penser aux sociétés qui encouragent l’achat de semence OGM et qui minent l’indépendance nationale. C’est ce qui s’est déjà passé en Afrique. De plus l’absence d’une politique nationale de valorisation de l’agriculture facilite la pénétration de multinationale et l’abandon de certaines cultures nous rendant dépendant d’autres pays.
Contre la braderie dont est victime notre patrimoine naturel et pour ne pas mourir de faim un jour, nous proposons :
La mise en place d’une politique d’État de distribution sur un marché national des produits ruraux.
Le soutien de la pêche, de l’élevage et de l’artisanat.
La garantie de conditions biologiques pour la production.
La création de coopératives regroupant différentes corporations agricoles.
La création de points de vente gérés par les coopératives ou de commerçants qui auront l’exclusivité de certains produits contre la grande distribution.
L’apposition de timbres certifiant l’origine nationale réelle des produits.
L’apposition obligatoire de la description détaillée de tous les ingrédients d’un produit alimentaire.
L’apposition d’une étiquette indiquant le prix des matières premières afin d’être capable de le comparer avec les prix pratiqués dans les supermarchés.
La promotion d’une consommation modérée de produits d’origine animale, notamment de la viande. L’élevage en batterie pose un problème de souffrance animale ainsi que des dangers pour la qualité des produits et la possibilité de développements d’épidémies.
La prison à vie pour ceux qui provoquerait des empoisonnements de masse suite à la modification de produits naturels.
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14. Le cinéma est l’arme la plus forte, pour un homme sain et cultivé, pour une nation libre.
La culture, pas celle des livres, mais celle de tous les jours (sport, médias..) a subi une offensive massive de la part d’un modèle communiste et américain. Un esprit sain dans un corps sain n’est pas seulement une parole en l’air mais bien un commandement!
Contre la destruction de notre âme et contre le triomphe des obèses gavés de Mc Donald et de MTV, nous proposons :
Le retour au sein des écoles d’une éducation physique de qualité grâce à l’augmentation des heures consacrées à la pratique de disciplines olympiques.
La création de salles de sport dans les écoles et les quartiers
Le soutien de la part de l’État des meilleurs athlètes.
Lutte contre la financiarisation du sport.
Lutte contre le monopole des médias dans le sport.
Règlementation sur l’invasion de la publicité au stade et à la télévision.
Contrôle de la part d’un organisme d’État que les programmes transmis ne soient pas dégradants, contraire à l’éducation ou antinationaux.
Relance du cinéma italien en synergie avec d’autres cinémas européens afin de mettre fin à la domination et la fausse culture hollywoodienne.
Promotion d’un centre européen de coproductions cinématographiques.
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15. L’art et la nature c’est nous
Le problème du fondamentalisme écologique, comme tout fondamentalisme, a imposé une série de lieux communs, mais pas toujours vrais, parfois infondés, neutralisant ainsi les véritables enjeux écologiques.
Contre le déracinement de l’homme, nous proposons :
Le développement de l’agriculture biologique.
Sur le plan international, nous soutenons la tendance exprimée par le traité de Kyoto.
Requalification du littéral et des fleuves.
Encouragement du transport maritime et ferroviaire.
Développement de système de communication et de transport qui redonne un sens à la vie à la campagne.
Promotion de l’informatisation afin de réduire le poids de la gestion bureaucratique.
Augmentation des parcs et réserves naturelles.
Repeuplement de la faune et de la flore.
Replantage des forêts.
Soutien à l’alpinisme, la plongée sous-marine, le parachutisme et de toutes les activités liées directement à la nature.
Réévaluation et promotion du patrimoine artistique italien.
Interdiction de tout type de fourrure.
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16. Renforcement de la justice sur la base du droit Romain.
L’abandon du droit romain a marqué un tournant grave. Pour revenir de la décadence vers une vraie civilisation, on se doit de revenir vers la dignité que procure le droit Romain.
Pour la justice, nous proposons :
la séparation des carrières dans la magistrature.
La séparation réelle de la police et de la justice.
L’indemnisation pour les personnes injustement détenues.
Nouveau concours publics pour la magistrature.
Garantie de procès rapides pour les procès civils et sanction pour les magistrats négligents qui prolongeraient injustement les procédures.
Règlementation stricte des écoutes téléphoniques.
Dépénalisation de tout délit d’opinion.
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17. Assurance d’avoir des moyens de défense de notre souveraineté.
L’Italie fait partie de l’Alliance Atlantique, organisation issue de la dernière guerre mondiale et de longtemps justifiée par la guerre froide. Pourtant ces temps sont terminés depuis la chute du Mur de Berlin et l’implosion de l’empire soviétique, l’OTAN n’a plus qu’une valeur symbolique. La transformation de la scène internationale (Chine, Indes, Russie, le pôle franco-allemand) nous impose de nouvelles options si l’on veut demeurer un protagoniste du futur. Celui qui ne s’en préoccupe pas est condamné à disparaître.
Contre la soumission nationale, nous proposons :
La création d’un commandement stratégique européen pour la défense de l’autonomie et de la souveraineté de l’Europe en lieu et place de l’OTAN.
Développement de l’aérospatiale italienne et européenne.
Élargissement de la coopération avec l’Est.
Retour à une géopolitique des « années 30 » tournée vers la méditerranée et l’océan Indien.
Collaboration active culturelle et économique avec l’Amérique du Sud.
Développement de la défense nationale.
Retour au service militaire ou civil obligatoire pour les hommes et les femmes dès l’âge de 18 ans. Pour le service armé, il faudra créer un secteur féminin de l’armée géré par les femmes. Jusqu’à l’âge de 45 ans, les citoyens seront rappelés tous les 5 ans sur le modèle de l’armée suisse.
L’Italie ne doit pas se limiter à aucun système d’armement, des porte-avions aux armes nucléaires.
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18. Réécriture de la constitution.
La constitution de la République italienne doit être réécrite. Cette dernière est issue d’une guerre civile et de l’influence de pays étrangers. Pour une Italie souveraine, libre et digne, prête à entrée dans le Troisième millénaire, il faut réécrire cette constitution sur la base de ce programme.
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